[Page d'accueil evolution 2000] Sites Amis Programme shiatsu Shiatsu/origine/pratique Livres Qu'est ce que la macrobiotique La Cuisine Energétique Programmes de l'institut Kushi {Ecole de Feng Shui}
Se protéger des dangers des émissions radioactives grâce à l'alimentation
Principes alimentaires pour se protéger des radiations
Les groupes de population qui sont les plus sensibles aux
radiations sont les personnes en mauvaise santé, les foetus, les nourrissons, les
enfants en bas âge et les personnes âgées. Les personnes âgées
sont plus affectées car leur système immunitaire est souvent
plus faible et aussi à cause de l'accumulation des radiations tout
au long de leur vie. Que l'on fasse partie d'un groupe sensible ou que l'on
soit en bonne santé, la capacité à minimiser l'impact
des radiations peut être grandement améliorée grâce à une
alimentation et un mode de vie sains et l'incorporation dans notre régime
d'aliments specifiques connus pour optimiser la protection contre toute
forme de radiations nucléaires.
Nous allons maintenant explorer l'utilisation d'aliments et de plantes qui
diminuent spécifiquement les effets des radiations.
Le premier principe est le principe de l'absorption sélective, qui signifie principalement que si nous avons suffisamment de minéraux dans notre organisme, les cellules sont saturées en minéraux. Lorsqu'il y a saturation minérale des cellules, cela laisse moins de chance aux minéraux radioactifs d'être absorbés par le système. Par exemple, avec des minéraux tels que le calcium ou l'iode, si nous avons suffisamment de calcium ou d'iode naturels dans notre système, l'organisme ne va pas avoir
Le deuxième concept important dans la protection contre les radiations est le concept de chélation. Cela signifie qu'il existe certains aliments qui vont attirer à eux les matériaux radioactifs et vont les extraire de l'organisme et les évacuer par les intestins.
Le troisième concept consiste à maintenir
dans notre organisme un niveau
élevé de nutriments antioxydants et d'enzymes qui vont annihiler
les radicaux
libres créés lors de l'exposition aux radiations.
Le quatrième concept est qu'il existe certains aliments et plantes qui protègent de manière spécifique contre les effets généraux des radiations ou des traitements aux rayons.
Protection contre les radiations par absorption sélectiveLe principe d'absorption sélective nous montre comment minimiser
les effets délétères d'une exposition aux radiations.
Ainsi que cela a été révélé à la
suite des études sur Tchernobyl, l'une des principales causes de maladies
et de morts par radiations est due à l'iode radioactif 131. En novembre
1987, dans un article de l'East-West Journal, le Dr Schechter souligna que
le Dr Russel Morgan, qui a exercé en tant que chef de service de radiologie à la
Johns Hopkins University disait qu'un milligramme d'iode par jour pour un
enfant et cinq milligrammes pour un adulte réduirait de 80% la quantité d'iode
radioactif accumulé dans la thyroïde, lors d'une exposition directe à l'iode-131.
Cela revient à prendre 5 à 10 comprimés par jour ou
une ou deux cuillère à café de granules de kelp. À titre
préventif un adulte a besoin d'environ un milligramme d'iode, ce qui équivaut à 15
grammes par jour de dulse ou d'une autre algue. Les autres aliments riches
en iode sont la bette, les feuilles de navet, l'ail des ours et l'oignon,
le cresson, les courges, les feuilles de moutarde, l'épinard, l'asperge,
le chou frisé, les agrumes, la pastèque et l'ananas.
Trop d'iode peut provoquer une stimulation excessive de la thyroïde.
Si vous suivez un traitement pour un dysfonctionnement de la thyroïde,
l'hyperactivité ou une maladie cardio-vasculaire, consultez votre
médecin ou votre praticien de santé avant de prendre des comprimés
riches en iode ou d'incorporer beaucoup d'algues dans votre alimentation.
On peut aussi limiter les effets des radiations en évitant de manger
des aliments qui se situent en haut de la pyramide alimentaire (les aliments
d'origine animale), qui concentrent énormément les minéraux
radioactifs. Les particules radioactives peuvent provenir de l'air, lors
des retombées, ou de la contamination de l'eau, comme cela s'est produit
lors de la fuite de césium-137 d'une usine de stérilisation
de Géorgie. Des statistiques provenant du Radiological Assessment
of Wyhl Nuclear Power Plant du Département de Protection de l'Environnement
de l'Université d'Heidelberg en Allemagne, en 1978, ont montré que
suite à une contamination aérienne, le lait de vache était
15 fois plus concentré en matériaux radioactifs que les légumes-feuilles.
Les légumes-racines étaient 4 fois plus concentrés en
radio-éléments que les céréales. Dans la zone
de contamination de l'eau, les poissons étaient ceux qui avaient la
plus forte concentration de toute la chaîne alimentaire. Ils étaient
environ 15 fois plus radioactifs que les légumesfeuilles.
Il est aussi important de noter que la concentration en nucléotides
radioactifs des poissons d'eau douce est considérablement plus élevée
que celle des poissons de mer, car ces derniers contiennent plus de minéraux
et sont donc mieux protégés.
De toutes façons, en général les aliments du bas de
la pyramide alimentaire sont moins contaminés par les radiations que
ceux du sommet, comme le lait et les aliments carnés. Le lait est
le principal vecteur de strontium-90 et d'iode -131 dans le corps humain.
Un point intéressant à propos de la chaîne alimentaire
est le fait que la concentration en matériaux radioactifs ne se dissipe
pas nécessairement en fonction de la distance de la source de contamination. À part
les courants aériens, qui, dans le cas de l'accident de Tchernobyl
ont transporté des contaminants en forte concentration à des
endroits comme le Massachussetts, la concentration de radioactivité tout
au long de la chaîne alimentaire complique radicalement le problème.
Par conséquent, consommer des aliments situés en bas de la
pyramide alimentaire est la meilleure façon de minimiser l'apport
de radioactivité dans son alimentation.
La protection par chélation
La chélation constitue un autre processus important pour neutraliser
l'accumulation de radioactivité. Le meilleur chélateur pour
expulser les matériaux radioactifs de l'organisme est l'alginate de
sodium. Selon les études de Yukio Tanaka et d'autres chercheurs du
Gastrointestinal Research Laboratory de McGill University au Canada, l'alginate
de sodium réduit la quantité de strontium-90 absorbée
par les os de 53 à 80%. Les algues qui contiennent le plus d'alginate
de sodium sont celles qui appartiennent à la famille du kelp, soit
le kelp, l'arame, le wakame, le kombu et l'iziki. D'autres recherches rapportées
par le Dr Schechter suggèrent que l'alginate de sodium nous protège
non seulement du strontium-90 que nous absorbons, mais aussi extrait le strontium-90
présent dans nos os. Ce qui est tout particulièrement intéressant,
c'est que l'alginate de sodium semble ne pas interférer avec l'absorption
normale de calcium. Le travail de J.F. Sara et de A. Huag à
l' Environmental Toxicology Laboratory de l'EPA, paru dans Composition and
Properties of Alginates, Report no. 30, a montré que l'alginate chélate
d'autres métaux polluants, tels l'excès de baryum, de plomb,
de plutonium, de césium et de cadmium. Les recherches de Tanaka ont
montré que l'alginate diminuait l'absorption de strontium-90, de strontium-85,
de baryum et de radium d'un facteur 12. Ces éléments radioactifs
sont alors transformés en sels inoffensifs et sontexcrétés
par l'organisme. Schechter souligne que les différentes algues semblent
sélectionner le composé qu'elles chélatent. Ainsi les
algues brunes chélatent l'excès de strontium et de fer. Les
algues rouges, comme la dulse, excellent dans la chélation du plutonium.
Les algues vertes, quant à elles, chélatent efficacement le
césium-137.
L' United States Atomic Energy Commission, qui a reconnu l'efficacité des
algues pour minimiser les effets d'une absorption de minéraux radioactifs,
recommande un apport minimum de 55 à 85 g d'algues par semaine, ou
10 g (deux cuillères à soupe) par jour de compléments
d'alginate de sodium. Le Dr Schechter, dans son régime anti-radiations
optimal, recommande lui-aussi 85 g d'algues par semaine. Lors d'une exposition
radioactive aiguë, le Dr Schechter pense que la dose devrait passer à 2
cuillères à soupe d'alginate, 4 fois par jour, ou 170 g par
semaine d'algues.
Heureusement, les algues sont des aliments qui ont très bon goût,
tout comme nos autres amis anti-radiations. Les algues contiennent l'ensemble
des 56 minéraux et oligo-éléments dont a besoin notre
organisme. Soit une vingtaine de minéraux de plus que les légumes.
Elles possèdent le plus haut taux de magnésium, fer, iode et
sodium, et viennent en deuxième position pour le calcium et le phosphore.
Par exemple, 112 g d'iziki contiennent 1 400 mg de calcium. Pour le potassium,
la dulse arrive en tête devant toutes les autres plantes.
Les algues sont riches en vitamine A, chlorophylle, enzymes, toutes vitamines
du groupe B, contiennent un peu de vitamines E et D et leur taux de vitamine
C atteint celui des légumes verts. Elles constituent une excellente
source de vitamine B12 assimilable. Elles contiennent environ 25% de protéines,
2% de graisses et sont très riches en fibres. Le nori, par exemple,
contient approximativement 2 fois plus de protéines, à masse égale,
que le tofu et plus de fibres solubles et insolubles que le son d'avoine.
Comme les algues ont souvent du sel marin en surface, je recommande de les
faire tremper avant de les utiliser pour bien retirer le sel.
Un autre chélateur protégeant bien l'organisme de l'absorption
de matériaux radioactifs est la zybicoline, une fibre qui est particulièrement
efficace pour extraire les éléments radioactifs. On la trouve
dans le miso. D'autres fibres ayant de très bonnes propriétés
de chélation comprennent les fibres que l'on trouve dans les céréales
complètes, les noix, les graines et les légumineuses. Les fibres
de pectine, une fibre soluble que l'on rencontre dans les fruits et les graines,
en particulier les graines de tournesol, ont aussi de très bonnes
propriétés chélatrices.
Les phytates, que l'on trouve dans les céréales et les légumineuses,
et les acides aminés sulfurés, que l'on rencontre entre autre
dans les légumes de la famille du chou, sont aussi de bons chélateurs.
Ces derniers ont non seulement un effet chélateur, mais ils préviennent
en plus l'absorption de soufre-135.
Aliments particuliers protégeant des radiations.
Le miso est un aliment plébiscité pour son action protectrice
générale contre les maladies dues aux irradiations. Le miso
est une pâte fermentée alcalinisante, produite à partir
de graines de soja qui peuvent aussi être mélangées à du
riz ou de l'orge. Le miso non-pasteurisé, qui est le seul que l'on
doive consommer, contient beaucoup de bactéries et d'enzymes qui facilitent
la digestion et maintiennent le tube digestif en bonne santé. La vitamine
B12 qu'il contient protège de l'absorption du cobalt-60. Le miso contient
beaucoup de minéraux qui protègent contre l'absorption d'autres
minéraux radioactifs.
L'anecdote qui a fait connaître le miso en tant qu'aliment efficace
contre les radiations est arrivée au Dr Akizuki de la St Francis Clinic à Nagasaki
pendant la seconde guerre mondiale. La clinique du Dr Akizuki se situait à moins
de 2 km de l'explosion de la bombe atomique tombée sur Nagasaki. Le
Dr Akizuki et son personnel, qui mangeaient régulièrement du
miso, n'ont pas souffert de maladies dues à l'irradiation lorsqu'ils
soignaient les victimes de l'explosion atomique pendant les semaines et les
années qui suivirent cet événement.
Malheureusement, selon ce que m'a rapporté le Dr Schechter, lorsque
d'autres scientifiques essayèrent de valider cette histoire sensationnelle,
ils n'ont pu trouver aucune preuve de sa véracité ou aucune étude
documentaire.
Dans la revue Macrobiotic for Personal and Planetary Health de l'autome/hiver
1990, il y a un article qui confirme le pouvoir anti-radiations du miso.
Des scientifiques japonais ont découvert que des souris nourries quotidiennement
avec du miso étaient 5 fois plus résistantes aux radiations
que celles qui ne l'étaient pas.
Un des faits concernant le miso est qu'il est très riche en sel marin.
Ceux qui font de l'hypertension ou qui ont des maladies cardio-vasculaires
devrait cependant contrôler leur apport avec soin.
Les betteraves (rouges) font aussi partie de ces aliments spéciaux.
Elles ne sont pas seulement connues pour détoxiquer le sang, elles
protègent aussi le système nerveux et aident à guérir
l'anémie. Les radiations peuvent provoquer des problèmes dans
tous ces domaines. Les betteraves sont riches en fer, qui protège
de l'absorption du plutonium-238 et -239, du fer-55 et du fer-59.
Le jus de betterave contient un taux particulièrement élevé d'un
anthocyane spécifique qui agit contre le cancer et la leucémie.
On doit mentionner que si l'on vit dans une zone de contamination radioactive
des nappes phréatiques, les betteraves — en tant que légume-racine — peuvent être
plus exposées à l'eau radioactive que les légumes aériens.
La levure fait aussi partie des aliments anti-radiations. Elle est particulièrement riche en sélénium, toutes les vitamines du groupe B, y compris la B12 et en acides nucléiques, tous ces composants protégeant des effets secondaires des radiations.
L 'ail est aussi un aliment anti-radiations spécifique. Bien qu'il
possède des qualités nombreuses et variées bénéfiques
pour la santé, les éléments qui le rendent le plus utile
dans la lutte contre les radiations sont la cystéine, le soufre organique
de très bonne qualité et une substance non-identifiée
appelée vitamine X par les soviétiques, qui à la fois
prévient l'absorption des isotopes radioactifs et aide à les
extraire de l'organisme. L'ail des vignes et le ginseng sauvage semblent
aussi contenir cette vitamine X. Le soufre, dont la teneur est élevée
chez toutes les brassicacées, empêche l'absorption de soufre-135.
Quoi qu'il en soit, la cystéine est sans doute le facteur le plus
actif de l'ail. La cystéine est un anti-oxydant qui aide à empêcher
la production de radicaux libres.
La cystéine se lie au cobalt-60 et le désactive. Elle protège
aussi des rayons X.
Les aliments contenant de la chlorophylle sont connus depuis longtemps comme ayant un effet protecteur contre les radiations. D'une manière générale, chaque aliment vert contient de la chlorophylle. De 1959 à 1961, le directeur de la US Army Nutrition Branch à Chicago a découvert que les aliments riches en chlorophylle réduisaient de 50% l'effet des radiations sur les cochons d'Inde. Ceci était valable pour tous les aliments contenant de la chlorophylle : les choux, les légumes-feuilles, la spiruline, la chlorella, l'herbe de blé, toutes les jeunes pousses et l'algue de Klamath Aphanizomenon Flos-aquae (AFA). Cette variété d'algue bleu-vert est un excellent aliment anti-radiation à cause de sa grande immutabilité cellulaire, de son grand pouvoir de régénération, ainsi que de sa teneur élevée en chlorophylle. Elle devrait être consommée à raison de 4 comprimés (1g), quatre fois par jour, pendant une période allant d'une semaine avant l'exposition aux radiations à plusieurs semaines après.(en magasin de diététique)
Aliments et plantes anti-radiations
ALIMENTS
Miso = riche en minéraux, zybicoline
5% d'éthylesters (molécules anticancéreuses)
Algues, Kelp = fer, potassium, iode ainsi que les 56 éléments
terrestres
et marins, alginate de sodium
Graine de tournesol, pomme et soja = pectine
Céréales, fruits et légumes = fibres, phytates
Aliments crus alcalinisent l'organisme et ont un effet dét
Végétaux contenant du soufre = soufre, cystéine
(Brocoli, chou, chou-fleur et radis)
Les aliments contenant de la chlorophylle réduisent de 50% les effets secondaires des radiations
Les betteraves protègent à 97-100% du césium-137
Ail, ginseng et oignon protègent à 97-100% des mutagénèses, riches en sélénium, effet oxydant
Algue bleu-vert protège du krypton-85, césium-137
augmente l'immutabilité cellulaire riche en chlorophylle
PLANTES
Ginseng sibérien = Adaptogène, double l'espérance de vie des rats après exposition aux radiations
Créosotier (Larrea tridentata) Puissant anti-oxydant
Laver et peler les produits à l'eau oxygénée élimine 100% des retombées radioactives directes.
***************
RAYONNEMENT NUCLEAIRE
Avec le début de l'ère atomique en 1945, l'énergie nucléaire
est devenue un problème majeur de santé personnelle et planétaire.
Les essais nucléaires
dans l'atmosphère
, ainsi que les accidents nucléaires
de Three Mile Island et de Tchernobyl dans les années 1970 et 1980 ont
générés des particules radioactives dans l'environnement
qui ont été associées à des maladies comme la leucémie,
lymphome
et autres cancers, des malformations congénitales, anémie et
autres maladies. Plusieurs aliments, en particulier les légumes marins
et le miso , ont un effet de neutralisation sur la radioactivité et peuvent
aider à éliminer lestrontium-90 dans le corps ainsi que d'autres particules
dans l'organisme.
• Le régime macrobiotique neutralise les effets de la radioactivité.
-En effet, au mois d'août 1945, au
moment du bombardement atomique du Japon, Tatsuichiro Akizuki MD, a été directeur
du Département de médecine interne à l'Hôpital Saint-François à Nagasaki.
. La plupart des patients à l'hôpital, situé à un
mile du centre de l'explosion, ont survécu aux premiers effets de la
bombe, mais peu de temps après ils ont eu différents symptômes
du fait des retombées radioactives . Le Dr. Akizuki a nourri
son personnel ainsi que les patients avec un régime strict macrobiotique
composé de riz complet, soupe miso, de légumes marins : wakame
, iziki, nori et de légume comme le potimarron ainsi que du sel marin et a
interdit la consommation de sucre et
de sucreries. En
conséquence, il a sauvé tous les patients dans son hôpital,
alors que beaucoup d'autres survivants dans la ville ont péri des conséquences
de la radioactivité. «Il mentionne qu'il avait donné des
ordres stricts aux cuisiniers et au personnel pour préparer des boulettes
de riz complet, en ajoutant un peu de sel , et aussi de la soupe miso forte
pour
chaque repas,
et de ne jamais utiliser le sucre. Quand ils désobéissaient aux consignes,il
les grondait sans pitié,et leur rappelait de : «Ne
jamais consommer de sucre car celui-ci détruit notre sang!"
Cette méthode alimentaire m’a permis de rester en vie et de
continuer à travailler vigoureusement en tant que médecin. . La
radioactivité n’était peut être pas à dose mortelle,
mais grâce à cette méthode, mon frère Iwanaga, le
révérend Noguchi,et l'infirmière en chef Miss Murai,
les autres
membres du personnel ainsi que les patients hospitalisés, et moi-même,
avons tous continué à vivre sur les ruines du bombardement . "C'est
grâce à cette nourriture
que nous avons pu travailler pour secourir les habitants jour après jour,
surmonter
la fatigue et survivre à la
catastrophe sans aucun symptômes graves des effets de la radioactivité. "
Sources: Tatsuichiro Akizuki, MD, Nagasaki 1945 (London: Quartet Books, 1981);
Tatsuichiro Akizuki, “How We Survived Nagasaki,” East West Journal,
December 1980. Sources: Tatsuichiro Akizuki, MD, Nagasaki 1945 (London: Quartet
Books, 1981); Tatsuichiro Akizuki, "comment nous avons survécu Nagasaki," Journal
de l'Ouest-Orient, Décembre 1980.
Voir les recettes : Livre macrobiotique
*Les Inconvénients des Laitages et dérivés ici
* Les boissons gazeuses acides détruiraient l'émail des dents
C'est bien connu, les boissons gazeuses c'est mauvais pour les dents. Trop de sucre ? Non, trop d'acide ! C'est en tout cas ce que suggère un chercheur américain qui a testé les effets de cinq sodas sur l'émail des dents.
L' acidité des coca, orangina, fanta et autres sodas était déjà soupçonnée de provoquer une érosion de l'émail des dents. Le Dr John Luther, de l' American Dental Association , a voulu vérifier cette théorie en testant 5 breuvages : la Gatorade, boisson prisée par les sportifs, le Red Bull, une boisson énergisante interdite en France, le coca et son homologue light et enfin le jus de pomme.
Comment le Dr Luther s'y est-il pris pour mesurer les effets de ces breuvages sur les quenottes ? Simple – voire simpliste : il a pris des récipients qu'il a remplis de soda. Il a plongé 4 dents dans chacun d'eux. Toutes les 5 heures, il a remis une petite rasade de bulles toutes neuves. Après 25 heures de ce régime, il a sorti les dents de cette mixture et a observé au microscope l'épaisseur de la couche d'émail.
Retour : [Page d'accueil evolution 2000]
[Page d'accueil evolution 2000] Sites Amis Programme shiatsu Shiatsu/origine/pratique Livres Qu'est ce que la macrobiotique La Cuisine Energétique Programmes de l'institut Kushi {Ecole de Feng Shui}